Ces livres qui m’ont marqué


Bonjour à tous,

Aujourd’hui, un petit top 3 des livres qui m’ont marqué, juste comme ça. Parce que j’aimerais bien savoir quels sont les vôtres.

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Y’a un peu trop de texte alors je mets cette image chouette du chouette film qu’est Moonrise Kingdom

Sa majesté des mouches, de William Golding, est un livre qui m’a profondément mise mal à l’aise. Je l’ai lu quand j’étais au collège, je devais avoir 12 ou 13 ans et j’ai encore une grimace lorsque je repense à ce livre. Si l’histoire façon Robinson Crusoé-sque attire, la tournure que prend le roman est malsaine. L’instinct de survie, je veux bien le comprendre, surtout si c’est un roman, mais cet instinct qui se transforme en violence/torture/cannibalisme chez des enfants, j’ai déjà plus de mal. C’est justement pour ça que ce livre possède un intérêt malsain à être lu, comment Golding en est arrivé là ? En tout cas, 10 ans après, il est de retour dans ma pile à (re)lire, en espérant qu’après ça ma grimace disparaisse.

Le choix de Sophie, de William Styron, fut le premier roman « fleuve » (même si on est loin de Belle du Seigneur) que j’ai lu, c’était une lecture obligatoire lors de mon année de seconde, on devait choisir parmi une liste et j’ai pris celui-ci suite à plusieurs bons échos entendus ici ou là. Quelle histoire et quel choc. Sophie, survivante d’un camp d’extermination nazi, raconte petit à petit son histoire à Stingo, son voisin du dessous. Page après page, les horreurs des camps surviennent, toujours pire que les précédentes. Jusqu’à LA révélation qui a donné son titre à cet oeuvre, le choix qu’a du faire Sophie, à savoir sacrifier à un de ses deux enfants en arrivant dans le camp. La culpabilité la ronge depuis, et cette phrase résume bien à elle seule tout ce roman (et ainsi vous pouvez voir que c’est un « régal » à lire tellement c’est bien écrit) : « Cette culpabilité est quelque chose dont je ne peux pas et je pense que je pourrais jamais me délivrer … Je sais que je ne m’en délivrerai jamais. Jamais. Et parce que je ne pourrais jamais m’en délivrer, c’est peut-être la pire chose que les Allemands m’aient laissée. »

Des fleurs pour Algernon, de Daniel Keyes est probablement l’ouvrage qui m’a fait le plus pleurer jusqu’à présent (et je pleure rarement sur mes lectures. Enfin quoique, je pleure de plus en plus. Mais je pleure tout le temps.), mais dans le genre pleurer à arrêter de lire pour me calmer. Bon après chacun sa perception des choses, mais personnellement le sujet m’a beaucoup ému. Concernant celui-ci, pas sûre que je pourrais le relire un jour. Et pourtant c’est un livre qui se place dans mon top 10 assurément.

 

 

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